De même dans le XVIIème où l’on se dispute les adresses dépendants du lycée Carnot ou dans le XVIème où la proximité de Jeanson de Sailly.
Conscients du phénomène, les agents immobiliers sont de plus en plus attentifs au découpage de la carte scolaire. Nombre d’entre eux, indiquent ainsi le lycée dont dépend l’appartement sur l’annonce, et le phénomène se propage. «On assiste à l’émergence d’une nouvelle clientèle parisienne pour qui la proximité des écoles et la recherche d’une adresse postale permettant d’envoyer ses enfants dans les meilleurs établissements scolaires devient le critère de recherche déterminant, observe ainsi Gilbert Chouchana, président de la région Paris, chez Laforêt Immobilier. Et dans certains quartiers cela se traduit sur les prix ».
Dans le XXème arrondissement, par exemple, les appartements familiaux relevant du lycée Hélène Boucher bénéficient d’une surcote de 10% à 15%.